Qui suis-je ? Très bonne question ! Sait-on un jour vraiment qui nous sommes ?

Mon père a souhaité m’appeler Marie, je suis née en 1994 et depuis toujours je suis attirée par l’univers de la beauté. Il faut dire que le destin a bien fait les choses, c’est chez l’esthéticienne que ma mère a perdu les eaux pour ma naissance. Coïncidence ? 

Je ne crois pas !

 

Toute petite j’étais passionnée par le maquillage et notamment par les rouges à lèvres de ma mère qui avaient une odeur tout à fait particulière, j’aimais porter ses talons avec lesquels je me sentais grande et surtout j’aimais le bruit qu’ils faisaient sur le carrelage de la cuisine. Je me produisais régulièrement sur scène, ou plutôt debout sur la table basse du salon, parée de tout ce qui pouvait me faire passer pour une « chanteuse à la mode », brosse à cheveux à la main et Lara Fabian en fond. J’avais quatre ans et une grande soeur qui m’entraînait bien, sa spécialité à elle ? Le play-back sur Frozen de Madonna, j’ai longtemps cru que c’était elle qui chantait. Naïve, moi ? Oh que oui !

Les années suivantes, je me suis découvert une passion dévorante pour toutes les formes de coquetterie : maquillage, faux ongles, faux cheveux, faux piercing, vernis, bijoux, foulards et autres vêtements, tout y est passé, le meilleur comme le pire ! (Oui j’avoue, j’ai porté le collier à signe chinois de Billy Crawford et j’ai attaché des châles à paillettes façon Shakira autour de ma taille, Whenever ? Ou plutôt, Whatever ?). J’étais déjà très sensible aux publicités et me cachais pour feuilleter le catalogue Léna Bliss, mes parents ne voyant pas toujours d’un très bon oeil mes extravagances. Ne vous méprenez pas, ils ne me laissaient pas faire ce que je voulais, si à la maison j’avais quelques libertés, à l’extérieur je ne me suis pas maquillée avant l’âge de 15 ans : du mascara et une terracotta Guerlain, la base pour commencer.

Rapidement, j’ai ressenti en moi le besoin de rendre les gens beaux et de leur faire découvrir leur potentiel. Avant mes copines, c’est ma petite soeur qui a joué les cobayes pour des séances de relooking de l’extrême : manucure, maquillage, coiffure, tenue, shooting… j’adorais ça ! Elle ? Pas toujours ! Il faut dire qu’un jour elle y a laissé une mèche de cheveux qui a tout simplement pris feu alors que je réalisais une coiffure digne des plus grands salons parisiens. Bon, ok, j’avais dix ans et ma mère m’a confisqué le fer à boucler pendant quelques temps après cet épisode.

Mais heureusement j’avais tout de même d’autres passions ! Notamment la lecture et l’écriture. Entre deux réunions de jury littéraire au collège, j’étais écrivain en herbe ou journaliste de terrain : comprenez que j’interviewais mes frères et soeurs dans le jardin, et réalisais à l’aide du bon vieux Windows 95 des montages, associant traitements de texte et photos de la plus haute qualité. Une fois imprimée, j’avais pour espoir de vendre ma revue cinquante centimes… Et pourquoi pas ?

Nous voilà quelques années plus tard, j’ai mon propre maquillage, peaufiné avec le temps (je suis diplômée, entre autres, d’un BTS Esthétique-Cosmétique et d’un Master d’Enseignement…) et je maîtrise désormais parfaitement le fer à boucler. Créer Miroir-animé c’est pour moi l’occasion de lier ce que j’aime depuis mon plus jeune âge : maquiller et écrire. Qui a dit qu’il ne pouvait pas y avoir de lien entre les deux ?

Avec Miroir-animé je veux m’intéresser aux gens en me lançant dans un projet qui me ressemble enfin.

Finalement, pour être heureux, ne faut-il pas faire ce qui vibre en nous depuis toujours ?

Savez-vous qu’il existe vingt-quatre forces universelles ? Pour être pleinement épanoui et en accord avec soi-même il faut cultiver ses cinq à huit premières forces et ne pas se concentrer sur ses faiblesses (ce qui est une mauvaise habitude ! ).

Pour connaitre mes forces j’ai réalisé le test sur ce site et je vous invite vivement à le faire !

Ma première force à moi ? « La reconnaissance de la beauté », sous toutes ses formes…

Alors je compte bien nourrir cette force grâce à ce blog, grâce aux femmes qui m’accordent leur confiance et surtout grâce à vous.

Marie.  

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