Bien-être

Violences

Quel rapport avec mon blog ? 

Mais oui, c’est vrai ça. Violences ? Quel est le rapport avec un blog dédié à la beauté et au bien-être ? Si vous survolez mon compte instagram ou mes articles, vous pensez probablement que je suis une énième nana qui aime tester des rouges à lèvres et des crèmes à la mode. En effet, j’adore, mais je ne me limite pas du tout à une quête superficielle de la beauté, mon combat est bien plus subtil. 

Je souhaite, avec l’aide de la beauté, accompagner les femmes dans leur (re)construction de l’estime et de l’amour qu’elles ont pour elles-mêmes. 

Pourquoi est-ce si important pour moi ? Car je pense que c’est la base de tout. 

Ces derniers temps, les média ont parlé (enfin!.. Mais pas assez à mon goût !) des violences faites aux femmes et de féminicides. La société regarde tout cela de loin, ne semble pas tellement concernée et la plupart d’entre nous pense ne jamais être confrontées à ce genre de situation, et vous savez quoi ? La plupart des victimes ne pensaient pas une seule seconde pouvoir un jour être face à de telles violences. Quand on est amoureuse, on est à mille lieux d’imaginer que cet homme, celui qu’on considère comme l’homme de notre vie, le futur père de nos enfants, cet homme qu’on admire tant puisse un jour devenir notre bourreau, notre meurtrier. 

 

De quelles violences parle-t-on ? 

Par violences, beaucoup de gens pensent aux coups et blessures physiques mais est-ce la seule forme de violence ? Certainement pas. Où commence vraiment la violence ? À partir de quand parle-t-on de violence ? 

À travers ces lignes, j’aimerais parler aux femmes (mais je n’oublie pas les hommes qui peuvent aussi être des victimes) qui s’interrogent, à celles qui considèrent que la relation qu’elles ont avec leur conjoint est dans la norme, et pourtant.. J’évoque aujourd’hui la violence dans le couple, mais elle existe malheureusement dans d’autres relations et c’est d’ailleurs souvent parce qu’on l’a connue autrement qu’elle vient, sans même qu’on s’en rende compte, doucement se faire une place dans nos relations amoureuses. 

Je tiens avant toutes choses à vous dire que je ne suis pas une féministe et je ne me revendique pas comme féministe. Aujourd’hui, je trouve qu’on met tout et n’importe quoi derrière ce terme et j’ai de toutes façons horreur des étiquettes qui enferment dans des cases. En revanche, je suis une femme et j’ai mené (et mène encore) un long combat quant à l’acceptation de moi-même, en tant que femme. 

J’ai été confrontée de près et de loin à différentes formes de violences et je m’inquiète de rencontrer tant de femmes enfermées dans des situations amoureuses difficiles qui les consument lentement à petit feu sans qu’elles n’en aient même conscience la plupart du temps. 

L’amour fait accepter et pardonner beaucoup de choses mais parfois on se trompe. Il ne s’agit pas (ou plus) d’amour, il faut se rendre à l’évidence. S’oublier soi-même au nom de l’amour n’est malheureusement pas la solution. 

Comme je le disais plus haut, il existe différentes formes de violences et il n’est en aucun cas le sujet de comparer ces violences : il n’y a en pas une pire, ni une meilleure. Il s’agit de violences, point barre, nul besoin de discuter leurs statuts !

Violences physiques, sexuelles, violences morales, psychologiques, harcèlement… Elles ne vont pas forcément de paire et l’une ne conduit pas forcément vers l’autre. Toujours est-il qu’elles font des dégâts considérables et qu’il y aura toujours des dommages collatéraux. 

Je ne viens pas juger les femmes victimes, je sais combien il y difficile de dire « non », de dire « stop », de partir.. surtout quand le contexte (enfants, argent, menaces, peurs…) est complexe. 

Mon message à travers ces mots maladroits c’est de vous alerter, de vous mettre en garde et de vous rappeler que toute les femmes sont importantes, toute les femmes sont intelligentes et que toutes les femmes sont belles. En conclusion qui que vous soyez, vous êtes importante, intelligente et belle : personne n’a le droit de vous faire douter de votre valeur, de ne pas vous considérer comme il se doit, de ne pas reconnaître la belle personne que vous êtes, de ne pas prendre en compte tout ce que vous faites au quotidien. 

 

Mon témoignage 

Quand j’étais plus jeune, j’ai enchaîné les relations amoureuses absolument chaotiques et j’ai parfois accepté l’inacceptable. J’étais convaincue qu’en acceptant beaucoup de choses, en acceptant cette maltraitance, car oui il faut employer les bons mots, j’aillais enfin être aimée et avoir de la valeur à leurs yeux. Macache oui !

Je faisais 56kg à l’époque, je n’ai jamais été haute ni mince mais une chose est sûre, avec mes yeux d’aujourd’hui, je peux vous dire que je n’étais pas grosse. Pourtant, j’en étais persuadée à cause des mots que j’intériorisais régulièrement. 

« C’est la première fois que je sors avec une grosse »

« Faut que je m’habitue à ton corps car mon ex était super bien gaulée » (Vous noterez ici l’emploi du verbe « habituer » comme si j’étais une vulgaire voiture)

« Tu es super intéressante mais bon tu n’es pas très belle c’est dommage »

« Tu as des mains de gros »

« Ta poitrine n’est pas belle »

« J’aime pas quand tu t’habilles comme ça »

« T’es moche maquillée de cette façon »

Quand bien même tous ces mots étaient peut-être vrais, à quel moment s’autorise-t-on à les prononcer à voix haute ? 

Je vais vous le dire moi : quand on n’est pas éduqué !

En même temps, petite parenthèse de ras le bol, je ne comprends pas que la société commence à crier aux violences faites aux femmes et que dans le même temps on autorise la diffusion de contenus (je pense notamment à la musique et aux clips qui détiennent la palme d’or à ce sujet, mais s’il n’y avait que cela..) tout à fait dégradants à l’égard des femmes. 

Quels hommes la société est-elle en train de construire ? Quelles femmes sont en train de rentrer dans des cases qu’on impose ? 

Quand j’entends des gamins chanter « elle est bonne sa mère elle twerk sur la piste » ou encore « elle a donné sa chatte » je me demande tout simplement quand est prévu le prochain départ pour une autre planète, histoire de quitter ce monde que je ne préfère pas qualifier sous peine de recevoir des menaces de mort en masse. 

Bref, parenthèse refermée. 

Tout cela pour dire que les mots sont bien plus importants qu’on ne le pense et qu’ils peuvent être à l’origine d’une violence latente qui s’installe doucement mais surement. 

Utiliser des propos pareils, c’est de la violence, nous n’avons pas à supporter qu’un homme nous dise ce qu’il pense de nous comme s’il évaluait un à un les critères de sa nouvelle voiture (ok, la voiture c’est cliché mais vous avez compris l’idée)

 

Pourquoi ? Comment ? 

La question que je me suis posée est donc, pourquoi et comment j’en suis arrivée à accepter tout cela ? Comment j’ai pu croire que je valais moins qu’une autre ? Que je n’étais pas intéressante ? Que je n’avais pas d’importance ? Comment ai-je été capable de foutre en l’air 120 balles de balayage (plusieurs fois en plus) pour me teindre en brune car il préférait les brunes, comment j’ai pu passer 2h par jour, 5 jours par semaine à me tuer dans dans une salle de sport pour entendre au bout d’un an « C’est pas mal mais tu n’es pas assez sèche » ? Comment j’ai accepté qu’on abuse de mon temps, de mon argent, de ma voiture, de ma gentillesse, et de plus.. jusqu’à m’en prendre une un jour parce que j’avais laver des jeans avec le mauvais programme du lave linge ?  La réponse est pourtant simple : je ne m’aimais pas. Et ces relations toxiques me faisaient m’aimer encore moins chaque jour qui passait. 

Tous ces exemples ne sont pas issus d’une même relation (malheureusement, le virus est répandu apparemment) et le but ici n’est pas de vous raconter ma vie, même si les témoignages sont importants, mais de vous montrer que souvent, on se retrouve toujours dans le même genre de schéma merdique tant que l’on a pas identifier le problème. C’est un cercle vicieux qu’il faut rompre !

Les hommes se sont autorisés toutes ces choses justement parce que je ne m’aimais pas : ils ne se seraient pas permis cela avec des gens qui s’aiment suffisamment. Quand on ne s’aime pas, on laisse comme une porte ouverte qui n’existe pas chez les gens qui s’aiment suffisamment. Et sur cette porte il y a écrit un truc du genre « Je n’ai pas confiance en moi, je me sens nulle, il sera hyper facile (et jouissif ?) de m’écraser encore plus, welcome ! » et là, pile à ce moment là, on provoque, sans même s’en rendre compte, la rencontre avec notre « monstre ». J’ai lu récemment que nos peurs, notre manque de confiance en nous provoquaient la sécrétion  d’une hormone idéale pour que nos prédateurs nous flaire ! Travaillons sur nous pour ne plus être des proies !

 

Réflexion très personnelle

Je tiens quand même à dire que j’ai l’intime conviction, tout à fait personnelle et peut être éronnée qu’il est beaucoup plus difficile de s’aimer soi même quand on est une femme. J’ai l’impression que beaucoup plus de femmes supportent l’insupportable proportionnellement aux hommes. Les hommes ont un seuil de tolérance beaucoup plus bas et ils se barrent pour bien moins que ça car ils s’aiment suffisamment pour ne pas se laisser détruire, on ferait bien de s’inspirer d’eux sur ce coup là !

Comme si s’aimer soi-même était inné chez les hommes tandis que pour les femmes, s’aimer soi-même était finalement le résultat d’un long parcours du combattant. Bien évidemment je ne veux pas faire de généralités, mais il faut reconnaître qu’il est plus facile d’être un homme dans notre société. Dès la naissance nous sommes formatées à outrance sur bien des aspects qui seront ensuite jugés et évalués tout au long de notre vie : on passe donc notre temps à être ce que la société veut que l’on soit ou alors, si on s’assume comme on est vraiment, on passe notre temps à devoir se justifier. 

 

Mes règles d’or 

En fait, je voudrais simplement vous rappeler à quel point vous avez de la valeur en tant qu’individu et plus spécifiquement aujourd’hui en tant que femme. Voici donc, pour vous donner des idées, la liste des choses (non exhaustive) que je me suis imposée (évidemment cette liste est naturelle chez certaines mais je vous affirme avec certitudes que nombreuses n’ont pas intériorisé ce que je vais énumérer et ceci est tout sauf un reproche ! Chacune ses histoires, son passé et ses blessures qui ont bien évidemment des conséquences dans notre vie de tous les jours)

  • Aucun homme n’a le droit de mal me parler: qu’il s’agisse de ses mots ou du ton qu’il emploie
  • Aucun homme n’a le droit de me dire ce que je dois être, comment je dois être, ce que j’ai le droit de porter, le maquillage que je peux utiliser etc
  • Aucun homme n’a le droit d’oublier de me dire « merci », même pour des banalités du quotidien
  • Aucun homme n’a le droit de m’utiliser sous quelque forme que ce soit : qu’il s’agisse d’argent, d’intimité, d’organisation logistique.. J’ai beau l’admirer, je ne suis pas une bonne pomme aveuglée, sinon c’est jackpot pour lui !
  • Aucune homme n’a le droit de me laisser miroiter, espérer ou attendre ce qui n’arrivera jamais
  • Aucun homme n’a le droit de remettre en question ma confiance en moi et la valeur que j’ai
  • Aucun homme ne doit me faire passer après une autre sauf si tout est consenti et que l’ensemble des personnes impliquées (j’ai bien écrit l’ « ensemble »!) est au courant de ce qui se trame (et donc ,d’accord, bien évidemment !)
  • Aucun homme ne doit oublier de prendre en compte mon avis, qu’il s’agisse de sujets sans grande importance ou de choses plus signifiantes
  • … à vos stylos !

(La réciproque est bien évidemment à appliquer ! Vivons dans l’amour et le respect mutuel ! »

J’applique désormais ces règles dans ma vie, elles sont maintenant ancrées à jamais. Mais avant de pouvoir le faire, j’ai du apprendre à m’aimer. 

 

(Ré)apprendre à s’aimer

Je suppose qu’il y a 1001 façons d’apprendre à reprendre confiance en soi et à s’aimer, cependant je suis sûre que sur 1001 femmes, un certain nombre d’entre elles ne s’aiment pas. Ça ne doit donc pas être si simple !

Il faut trouver ce qui nous correspond pour renouer avec nous même et laisser la fleur que l’on est éclore de nouveau, plus belle et surtout plus forte !

La psychothérapie est à mon sens la base et elle peut prendre de nombreuses formes : il n’y a pas que des psychologues qui peuvent nous aider ! Le travail par le corps est indispensable lui aussi, et un ostéopathe, un kinésiologue, ou un microkiné par exemple, peuvent être d’une grande aide dans ces moments de reconstruction et de (ré)appropriation de sa personne et de son corps. 

 

Bien-être et beauté pour réapprendre…

Quand on a été victime de violences physiques, sexuelles, morales.. il n’est pas évident de s’identifier à nouveau en tant que femme : le bien-être et la beauté sont donc des moyens (annexes de la thérapie) qui peuvent accompagner certaines femmes dans leur démarche de réparation. 

Il faut (ré)apprendre à aimer son corps tantôt violenté, tantôt abusé parfois même dénigré, négligé..

Il faut (ré)apprendre à se regarder dans la glace, à chasser les sentiments de honte et de dégoût qui oppressent..

Il faut (ré)apprendre à se trouver jolie, à apprécier son reflet dans le miroir..

Il faut (ré)apprendre à accepter les mots gentils, les compliments, les gestes d’amour..

Il faut (ré)apprendre à se mettre en valeur car on en a le droit et surtout parce qu’on est belle..

Le maquillage peut être un allié de taille dans cette démarche. Comme il est d’un soutien indiscutable pour les femmes qui perdent leurs cils, sourcils, cheveux lors de chimiothérapies, il peut permettre à certaines femmes de renouer avec leur féminité (attention, je n’ai pas dit qu’il n’y a pas de féminité sans maquillage, mais pour certaines je sais que mes mots font sens). Un peu de maquillage peut aider à se sentir jolie, l’étape du maquillage le matin est également un moment de détente que l’on peut s’offrir, seule avec soi-même. Jouer avec les couleurs et les textures du maquillage peut être une manière de renaître en inventant mille façons de mettre ses yeux ou sa bouche en valeur. Il permet de mettre en avant ce dont on est fière et d’atténuer ce qui parfois nous plaît moins. 

Se faire belle et se trouver belle sont souvent des choses que l’on ne s’autorise plus et pourtant, c’est tellement important ! 

Les soins de bien-être peuvent également aider à faire la paix avec un corps trop souvent blessé, délaissé. Bien sûr il faudra y aller par étapes : un corps qui a été traumatisé (par les coups ou par les mots) est un corps méfiant qui a besoin de temps pour pouvoir faire confiance.  Il peut être important, avant de recevoir des soins par autrui, de se mettre dans sa bulle, seule, pour se reconnecter avec soi-même en se réservant des moments de douceur, sans se juger soi-même et en accueillant les différentes émotions réveillées lors de ce tête à tête avec soi. 

Ainsi on peut appliquer des crèmes aux douces senteurs pour appréhender à nouveau le toucher de son propre corps, le chouchouter à l’aide de gommages pour l’aider lui aussi à se régénérer tout comme notre âme se régénère lentement après ces dures épreuves. Prendre le temps de se détendre dans un bain moussant, tester différents parfums de savons pour se sentir enveloppée, englobée, protégée. Donner son attention à toutes les parties de notre corps sans jamais les négliger. Ça peut être tout à fait anodin, mais ça a son impact sur notre bien-être et sur l’image que l’on a de nous : hydrater nos lèvres gercées, prendre le temps de se faire une manucure, appliquer un vernis aux couleurs joyeuses, faire un bain à nos pieds pour leur ôter callosités et rugosités.. Le parfum est également un excellent moyen de se reconnecter à sa féminité ! Quand on a trouvé celui qui nous correspond, on se sent bien et on se sent soi, pleine de confiance et d’assurance !

L’esthétique de façon générale est pour moi quelque chose qui peut participer à la reconstruction de son identité en tant que femme. Ce qui est primordial quand on a été heurtées dans notre féminité. Pour certaines il n’en sera rien, d’autres façons leur conviendront mieux et c’est tant mieux, chaque femme est différente ! Mais j’espère pouvoir donner des pistes à celles qui souhaitent se retrouver. 

 

Prenez-soin de vous, vous êtes si précieuses !

À travers cet article imparfait mais pourtant si sincère, j’espère que vous aurez su comprendre ce que je tenais à vous dire. La violence n’est pas forcément physique, elle est parfois imperceptible mais elle est bien là.

Les femmes n’ont pas à subir. Vous n’avez pas à subir. 

Je rappelle qu’un numéro gratuit est dédié au violences conjugales : le 39.19. 

N’hésitez pas à parler autour de vous : à vos proches ou à des personnes dont la mission est d’accueillir votre parole. 

Vous n’êtes pas seules ! 

Avec toute ma bienveillance, 

Marie. 

8 commentaires

  1. Zab a dit :

    Merci pour cet article…merci d éveiller chaque personne qui lira cet article …qui le partagera…qui en parlera….qui sensibilisera….qui aidera..même si c est une seule femme…..un seul homme…( oui la violence n a pas de préférence de genre…)…c est énorme…

    J’ ai entendu un jour…(😉)..aimez vous les uns les autres….ça voulait surtout dire…respectez vous les uns les autres….dans l amour…

    Merci…

    1. Marie a dit :

      Merci d’être ma plus fidèle lectrice, merci pour tout ce que tu m’enseignes et merci de m’encourager comme tu le fais ♥️

  2. Jihane a dit :

    Dans ta jolie liste de choses à faire (qui me comble quand je la lis et que je réalise le chemin parcouru), j’irai plus loin et je remplacerais « Aucun homme » par « Aucune personne »… Prochaine étape ?
    Tendres bisous

    1. Marie a dit :

      Oui bien sûr, tu n’es pas la seule à me le faire remarquer. Je parlais du couple et je parlais de moi dans cette liste : je ne voulais pas employer le « aucun homme (ou femme, pour les couples homosexuels) ne doit VOUS.. » pour ne pas donner l’impression de donner des ordres mais plutôt pour laisser les gens s’inspirer de ce que j’applique désormais, pour moi-même.. Mais évidemment ça s’applique en dehors du couple & en effet « aucune personne » est plus approprié.. je sais pas si tu vois ce que je veux dire ! plein de bisous ma Jihane !

  3. Véronique a dit :

    Vaste sujet malheureusement mais je ressens ton article plein de lucidité et d’honnêteté et surtout d’une très grande bienveillance. Ça me touche … ça me parle …. pour moi il est d’une très grande justesse.
    Je ne me lasse pas de te lire !!
    Surtout n’arrête pas tu as tellement de choses à dire 😘

    1. Marie a dit :

      Merci ma Véro pour toute cette bienveillance et pour tes mots qui me boostent toujours ! C’est grâce aux gens comme toi que j’ai envie de continuer à dire des choses, alors merci infiniment 😘

  4. Béatrice a dit :

    Beau plaidoyer pour la lutte contre la violence faite aux femmes via ce témoignage certainement très difficile de « l’impensable »… de « l’insoupçonnable» … qui confirme bien que cette violence peut être sournoise et passer inaperçue même aux yeux des proches…
    J’ajouterai pour ma part qu’il reste un travail énorme à faire en amont dans ce domaine (avant les « dommages » ??…), à savoir l’éducation, dès le plus jeune âge, au respect de soi et au respect de l’autre, que ce soit dans la famille, entre frère et sœur (ou entre sœur et frère 😉 ), entre élèves d’une même classe, entre personnes différentes, entre « amoureux », dans le couple, entre collègues, respect de la hiérarchie, respect des travailleurs, respect des aînés et respect des lois …. Il me semble que ce soit là, la base la plus importante pour une relation saine, quelle qu’elle soit.
    Bravo Marie pour ce joli « pied de nez » qui semble te réussir à merveille ! Le must en soin de beauté 😉 !

    1. Marie a dit :

      Merci Béatrice pour ce commentaire qui me fait très (très!) plaisir ! En effet tu as raison, le travail de cette lutte contre la violence de façon générale est absolument considérable et je pense que l’amour de soi et le respect de soi en est en effet la base et ça passe, entre autres par l’éducation.. Et il y a de quoi faire dans ce domaine ! (je sais de quoi je parle 😉) Merci de me lire, ça me touche tellement ! ♥️

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